FIFA 17, mes premières impressions

FIFA 17 - Geekulture

Nous arrivons actuellement dans une période de l’année où les sorties de jeux se font beaucoup moins rares (et discrètes) qu’en été, qu’en vacances. C’est l’occasion pour toute la presse vidéo-ludique et les blogueurs de parler de ces jeux qui arrivent. Comme pour ReCore il y a peu, aujourd’hui je compte vous donner mes premières impressions sur FIFA 17.

Grâce à EA Access et son abonnement, il est possible (sur Xbox One et PC) d’accéder à des jeux gratuitement et de tester des jeux quelques jours à l’avance. C’est le cas par exemple de FIFA 17, disponible pour depuis quelques jours et ce pour un temps d’essai de 10h pétantes. En plus de pouvoir jouer en avance, la progression du joueur est gardée dans le cloud et une réduction de 10% est mise en place sur le prix du jeu dans le Xbox Store. Bon, effectivement, le jeu coûtant 70€ en dématérialisé, il est toujours mieux de le prendre (par exemple) sur Amazon à moins de 55€ … Bref. Ah oui, et un petit détail, il faut obligatoirement avoir internet pour lancer un jeu EA Access. Ce qui reste cependant logique, afin de calculer le nombre d’heures déjà écoulées.

En lisant le titre, quelques personnes diront certainement “ HÉ GROS BEAUF TU JOUES À FIFA “. Eh oui. Pour enfoncer le clou, je suis un supporter du Racing Club de Lens (et je suis peut-être consanguin qui sait … la légende le voudrait). Bref, FIFA est une simulation de sport comme les autres et son (large) public aime y jouer et acheter la “ mise à jour “ tous les ans. Cette fois, peut-on réellement parler de simple mise à jour ? Effectivement, le jeu reste le même : un jeu de foot. Mais concrètement, les règles et ce sport en lui même ne changent pas d’une saison à l’autre. Cette année, EA Sports a réussi tout de même à ajouter des éléments intéressants dont je vais vous parler.

Une IA plus intéressante, une construction de jeu plus réaliste


C’est assez étrange de se dire ça, mais cette année FIFA met légèrement de côté son gameplay très orienté arcade pour créer quelque chose de plus réaliste. Durant la démo, je ne parvenais pas vraiment à prendre le jeu en main. Pour les connaisseurs, j’ai perdu 2-0 face à Lyon en jouant Manchester United … (enfin bon vu leurs résultats actuels ce n’est peut-être pas si illogique). Un vrai changement s’est imposé, une construction de jeu plus intéressante avec une intelligence artificielle peut-être plus orientée vers les belles actions. En effet, durant mes quelques heures de jeu en mode carrière avec le RC Lens, j’ai eu l’occasion de voir à plusieurs reprises des joueurs avancer, faire des appels sans s’arrêter en pleine course, et même proposer des constructions utiles au jeu. C’est un détail qui fait son effet en plein match, mais qui est au début (en tous cas pour moi) difficile à prendre en main. Ayant l’habitude d’une IA bête dans FIFA 16, je provoquais moi même les appels de balle. Ici, pas le temps de le faire, je n’ai qu’à faire une passe en profondeur.

FIFA 17 - Geekulture

Parlons d’ailleurs de ces passes en profondeur. J’ai l’impression que cette partie du gameplay est soit difficile à prendre en main, soit ratée. Je m’explique : il m’est arrivé à mainte reprises de passer la balle à un joueur qui se trouvait soit en arrière, soit pas du tout dans mon champ d’action de base. Un joueur fait l’appel, je lance la passe en profondeur pour qu’il gagne du terrain et passe dans le dos des défenseurs, et paf, tout est cassé, car malgré mon orientation de stick vers lui et l’utilisation de la bonne touche, c’est le joueur le plus proche qui a droit à cette passe. Elle est bien en profondeur, mais pas où il faut. Frustrant, vraiment. Peut-être le jeu doit-il être patché, peut-être devrais-je apprendre à mieux passer.

Généralement, le gameplay de FIFA 17 se veut plus réaliste. Les joueurs ne sont plus des fusées lancées à pleine vitesse, et nous pouvons maintenant arrêter l’action ou réfléchir à comment la créer sans forcément se faire attaquer de toutes parts. J’ai pu mener une contre attaque un peu “molle” le temps de trouver quoi faire sans soucis. Les duels sont également plus physiques et plus réalistes, peut-être plus simples aussi. J’y passe rapidement, mais le nouveau système de corners et de coups-francs font demi-teinte pour moi. En effet plus précis, ils sont également plus frustrants dans certains cas. Peut-être encore une fois le temps de s’adapter !

The Journey, un scénario simple mais un mode addictif


Sincèrement, je ne m’y attendais pas. Pas du tout. J’ai lancé le mode “ Aventure “ en sachant qu’il était apprécié, mais sans me dire que j’allais accrocher. En effet, généralement les modes “ nouveaux “ dans FIFA ne sont pas faits pour moi. “ Devient pro “ était vraiment à la ramasse et le mode FUT, bien que très joué, n’est pas ma tasse de thé.

Ici, vous vivez la vie d’un jeune anglais, joueur de football, fils et petit fils de joueur. Vous participez à une “détection” qui permet aux jeunes de trouver un contrat s’ils sont estimés performants. Bref, vous devinez bien la suite, il est possible de choisir un contrat parmi une liste (soit une grosse équipe avec peu de temps de jeu, soit une petite avec un petit salaire). Vous pouvez suivre vos réseaux sociaux avec nombre d’abonnés, etc etc. Tout ça, c’est le côté peut-être un peu futile.

Le côté intéressant reste le scénario. Des scènes cinématiques sont proposées rapidement (le mode commence d’ailleurs sur une de ces scènes), avec la banale histoire d’un jeune voulant devenir pro. C’est peut-être ça qui fait sa force. L’histoire est banale, sans rajouts. Tout le monde peut plus ou moins s’identifier à Alex Hunter, le joueur incarné. une passion, une famille, un meilleur ami, tous les problèmes qui relient les trois … Les choix de dialogue que vous pouvez faire entre vous et vos amis / famille ou même l'entraîneur, les médias et les autres joueurs vont influer sur votre tempérament. Vous avez toujours le choix entre une réponse à fort tempérament, une réponse neutre ou une réponse plus humble. Celles-ci vont influer sur vos relations avec le coach et avec les fans. Jusqu’ici je n’ai pas trop trouvé l’intérêt des relations, mais je suppose (et j’espère) que tout ceci deviendra intéressant après plus d’une heure / deux heures de jeu.

FIFA 17 - Geekulture

Le gameplay pur et dur de FIFA n’est pas oublié, vous participez régulièrement à des entraînements entre deux matchs. Les entraînements basiques FIFA, qui peuvent influer sur vos capacités, votre note générale et sur le choix du coach pour votre titularisation. Ne rêvez pas, vous ne serez pas titulaire si rapidement. Vous commencez sur le banc. Puis parfois vous rentrez 30 minutes avant la fin, et c’est prenant, vraiment prenant. Dans mon cas en tous cas, je me suis surpris à être vraiment enthousiaste à réussir mon entrée et à remplir les objectifs donnés (souvent avoir une note au-dessus de 7.0/10, mettre un but, reprendre autant de fois le ballon etc) pour par la suite pourquoi pas devenir titulaire, changer de club, passer dans les meilleurs, gagner des matchs et pourquoi pas des coupes. Mais j’en suis encore loin, je ne sais pas encore réellement à quoi sert le tempérament, les fans et l’argent gagné. J’espère que le scénario de l’aventure me tiendra en haleine, car c’est un vrai plus pour FIFA 17 vis-à-vis de son rival PES 2017 qui, même s’il a d’énormes qualités et s’améliore d’année en année, tombe souvent contre un EA Games ayant préparé une petite surprise. L’année dernière, l’arrivée du foot féminin, cette année une aventure …

J’ai peut-être oublié de certaines choses ici comme les graphismes revus et largement améliorés, le mode en ligne que je n’ai tout simplement pas encore testé, voire d’autres choses. Mais la raison est simple, cette année FIFA propose des choses vraiment intéressantes, et les basiques peuvent être un peu mis de côtés. Et ça fait plaisir. J’ai réellement hâte de mettre la main sur le jeu à sa sortie afin de jouer sans restriction de temps. Cela fait quelques années que ça ne m’était pas arrivé d’être vraiment pressé de jouer au nouveau FIFA.


Suivez nous sur : Facebook | Twitter

Racing Club de Lens : https://fr.wikipedia.org/wiki/Racing_Club_de_Lens
FIFA The Journey : https://www.easports.com/fr/fifa/the-journey

[LIVRE] Le guide pratique des tablettes Android

Guide pratique des tablettes Android - Geekulture

Après plusieurs recherches, je me suis rendu compte qu’il n’existait pas réellement de guide complet concernant l’utilisation d’une tablette Android sur internet. Dans ce guide, je compte également tout ce qui se passe après avoir acquis l’objet, c’est-à-dire son utilisation. Je précise ce point car beaucoup de “guides pratiques” ne sont en fait qu’un guide d’achat. Que ce soit pour un expert qui désire tout de même un point d’appui au cas où, ou quelqu’un qui débute et veut réellement savoir utiliser son achat, un vrai guide complet peut se révéler très pratique.

N’ayant rien trouvé sur le web, je me suis tourné vers le papier. Les magazines et les livres. Et c’est là que j’ai eu de la chance et que j’ai pu mettre la main sur le livre “ Le guide pratique des tablettes Android “ édité par Eyrolles. Certainement le plus à jour à l’heure actuelle, il propose aux lecteurs plusieurs éléments afin de bien choisir sa tablette Android. Sans mettre en avant les marques, le guide explique les différences entre les produits Samsung / LG / Google … Que ce soit pour l’interface et les caractéristiques techniques.

Guide pratique des tablettes Android - Geekulture


Un vrai guide complet et compréhensible


Ne se revendiquant pas “ guide d’achat “, ce livre passe donc vite à l’utilisation des tablettes. Dix chapitres en tout dont neuf pour l’utilisation et un pour l’achat. Ces neufs chapitres se divisent la tâche : prise en main, personnalisation, gestion des application, travail, photos, détente … Tout y passe, tout est expliqué en plusieurs pages. Et ce ne serait pas un guide si les pages n’étaient pas claires, illustrées et expliquées correctement. En effet, l’auteur a pris soin de structurer correctement chaque page, qu’il s’agisse par exemple d’explications sur une application ou d’un “tutoriel” avec étapes numérotées. Pour ces derniers, une petite illustration est ajoutée en haut de la page, avec le niveau de difficulté sous forme d’étoiles (cinq maximum) et une petite horloge avec le temps nécessaire en moyenne pour réaliser toutes les étapes.

Me concernant, ce guide ne m’a pas forcément appris grand chose concernant ma tablette. J’utilise le système Android depuis quelques années et étant donné mon habitude à tout trifouiller dès que j’ai un nouvel équipement, je connais réellement tout ou presque ce qui est possible de faire dans une version classique d’Android. Bon je vous avoue qu’une fois rooté (voir bas de page), je suis loin d’être en mesure de tout faire, tellement les possibilités sont décuplées. Je suis par contre étonné (dans le bon sens) par la richesse de ce guide. De l’utilisation des notifications à l’optimisation de la batterie en passant par le partage d’une tablette par les membres de la famille, tout y passe.

Le guide pratique des tablettes Android - Geekulture

Concernant la disponibilité du “ Guide pratique des tablettes Android - Version 6 Marshmallow “ écrit par Fabrice Neuman, vous pouvez vous rendre sur le site d’Eyrolles, l’éditeur, ou sur Amazon (des liens sont disponibles en bas de l’article). Ce livre coûte 15€, et pour quelque chose d’aussi complet je me permets de penser que le prix n’est vraiment pas trop élevé.

Par le même éditeur, j’ai eu l’occasion de lire un peu le livre “ apprendre à coder en python avec Minecraft - Dès 10 ans “ qui reprend donc la nouvelle matière instaurée au collège et lycée. Ce livre-ci se veut bien plus pédagogue, peut-être moins dédié au loisir pur et plus à l’éducation, l’apprentissage. Mais la lecture de ces deux livres me laissent penser que le reste des éditions Eyrolles est de la même (bonne) qualité.

Acheter le livre “ Guide pratique des tablettes Android - Version 6 Marshmallow “ :
Suivez nous sur : Facebook | Twitter

Root : http://www.phonandroid.com/quest-ce-que-le-root-pourquoi-rooter-android.html
Apprendre à coder en python avec Minecraft : https://www.amazon.fr/Apprendre-coder-gr-ce-Minecraft/dp/2212142927/

ReCore, premières impressions

ReCore Geekulture

Après quelques petites heures de jeu (trois environ), j’ai vraiment eu envie de vous parler de ReCore. Sincèrement, cette exclusivité Xbox One est un des jeux de cette année que j’attendais vivement. Avec ce mélange de nouveautés et de points plus classiques, le titre du studio Armature m’a donné envie de le découvrir, et ce dès sa sortie. Voici donc mes premières impressions.

J’ai en effet précommandé ReCore pour le recevoir ce vendredi 16 septembre. Dès que j’ai pu, j’ai lancé le jeu (après l’installation bien entendu …) et là, ce qui se fait rare de mon côté ces temps-ci, j’ai découvert. J’ai découvert le mélange d’un univers intéressant et d’un gameplay concret, utile, bien fait. Même si le jeu nous lâche un peu dans un lieu inconnu sans vraiment d’explications, la première idée est de visiter ce bel endroit, cette jolie direction artistique. Rien de vraiment très inédit ou de magnifique, mais le tout est coloré et agréable à l’oeil.

ReCore Geekulture
> Courte phase de gameplay : https://www.youtube.com/watch?v=wIBkBg4fD0Q <


Un scénario à découvrir au fur et à mesure


Nous incarnons une jeune femme, Joule (wesh alors) accompagnée d’un chien - robot aussi étrange que vite attachant. Son prénom, c’est Mack. Rapidement, nous apprenons que quelque chose d’étrange s’est passé sur la planète et que les “orbots” (robots contenant des orbes, leur coeur et leur énergie) sont devenus fous, sauf quelques-uns dont notre chien. Nous vadrouillons donc de lieu en lieu à la recherche d’éléments ou simplement pour comprendre. Comprendre pourquoi rien ne se passe comme “prévu”. Jusqu’ici, je ne sais pas réellement ce qui était prévu. Le jeu a pour ambition de dévoiler le scénario au fur et à mesure que l’histoire avance, ce qui a pour effet de tenir en haleine à chaque dialogue, à chaque cinématique. Tout donne envie de continuer, de visiter, de découvrir et presque de se perdre.


De la plateforme comme je l’aime


Mais ce qui m’a réellement le plus émerveillé dans ce titre, c’est certainement le mélange d’action et de plateforme géré efficacement. Je suis un grand fan de l’époque des jeux de plateforme de la Playstation 2 (Jak & Jaxter à jamais dans mon coeur). Les phases d’actions se déroulent sous forme de combats. En plus d’être très colorés, les affrontements sont nerveux, simples et efficaces, avec un système de visée qui permet à Joule de passer d’un ennemi à l’autre soit en les éliminant, soit d’un coup de joystick. Pour les éliminer, il est possible d’utiliser son arme à feu (ou plutôt une sorte de blaster) avec un tir classique et un chargé, de demander à son chien d’attaquer (il dispose tout comme nous d’une barre de vie) ou de l'extracteur (une sorte de grappin permettant de récupérer le cœur des ennemis ou de divers objets). 

ReCore Geekulture

Pour les phases de plateforme, il y a longtemps que je n’ai pas été bloqué sur un saut compliqué à effectuer, au point de me dire “ mais non c’est pas par là c’est pas possible … “. J’ai adoré devoir regarder tout l’enchaînement de plateformes de loin avant d’y aller afin de mieux connaître le lieu. J’ai adoré rechercher la plateforme suivante en me demandant par où je devais passer. J’ai également - et bizarrement ? - adoré tomber et recommencer les sauts. C’est peut-être bête, mais ça fait du bien. Mais ce n’est pas tout, ReCore contient également une des bases du jeu de plateforme : les coffres / caisses à détruire pour récupérer des objets, de la vie, etc. Quel plaisir de prendre son temps à les chercher dans chaque pièce !

Au niveau de la difficulté, c’est un peu demi-teinte. En général, le jeu est plutôt simple dans ses phases de combat. Avec les différentes façons d’attaquer, nous venons vite à bout des plus gros ennemis. Mais parfois, et d’un coup, quatre ou cinq orbots attaquent de partout et la barre de vie (qui se remplit très rapidement tout de même) tombe à vue d’oeil. Il faut donc user du déplacement rapide de Joule pour s’en sortir !

J’espère ne pas me lasser après quelques autres heures de jeu, mais jusqu’ici ReCore est peut-être mon coup de coeur de l’année. Une formule qui mélange un côté inédit et un autre côté très simple, limite cliché du jeu de plateforme. Mais quel mélange. Le titre n’a pour moi rien à envier à certaines très grosses productions qui ne m’apportent aucun plaisir. Sur ReCore, je découvre et je m’amuse.

Suivez nous sur : Facebook | Twitter

Un avis sur : le briquet du futur



La catégorie d’articles nommée sobrement “un avis sur” vous propose de lire l’avis d’un rédacteur du blog sur un événement, un produit ou un service bien précis. Dans tous les cas, tout sera dit en toute honnêteté, que le produit ou autre soit bien ou mauvais ! Aujourd’hui, nous allons parler d’un produit du futur : le briquet à arc électrique.


Et c’est une marque française qui est à l’origine de ces briquets à arc électrique - en tous cas cette gamme luxueuse - nommée PureInnov. La technologie utilisée est semblable à celle des taser avec de petites électrodes afin de faire passer le courant. Bien entendu, une petite batterie est incorporée au briquet et le tout se recharge en USB comme un smartphone. 

L’entreprise parle de ces briquets en ventant les attributs écologiques et économiques. Il est vrai que contrairement à un briquet jetable, celui-ci ne se jette ni à la poubelle, ni pour certaines personnes à terre dans la rue en même temps qu’un mégot. Même si ce briquet du futur ne propose que 500 recharges maximum environ, il reste plus économique et écologique qu’un Zippo, pas besoin d’acheter des petits bidons d’essence à Zippo et donc pas besoin de jeter ce bidon. Bon, je vais peut-être chercher un peu loin, mais moi-même utilisateur de Zippo, je ne sais jamais vraiment quoi faire de ces bidons encore imprégnés d’essence …

En plus d’êtres à un prix raisonnable (disponibles en 6 modèles allant de 25€ à 50€), ces briquets à arc électrique sont pour la plupart plutôt jolis. Seul le modèle “PureNight” est pour moi assez spécial, mais s’il est là c’est qu’un public existe. J’ai eu l’occasion d’utiliser le PureLine. Livré dans une boîte semblable à celle d’une montre par exemple, emballé dans un papier protecteur et accompagné d’un petit câble USB et d'une brosse (afin de nettoyer les électrodes), le tout donne un rendu assez classe et luxueux pour un briquet.

Geekulture - Purreinov briquet à arc électrique 4Geekulture - Purreinov briquet à arc électrique 2Geekulture - Purreinov briquet à arc électrique 3

En ce qui concerne l’utilisation, ce briquet sans flamme permet d’allumer tout et n’importe quoi : cigarette, bougies, encens, papier, petit bois, tout est censé s’allumer avec lui. J’ai donc fait l’expérience. Au niveau des cigarettes, c’est assez difficile de réussir dès le début à bien en allumer. L’espace entre les électrodes est plus petit que la taille d’une cigarette, il faut donc ruser ou être un minimum patient (quelques secondes suffises bien entendu). Pour les bougies, je dispose chez moi de bougies dans des sortes de verres. Et là, gros soucis : le briquet ne s’ouvre pas “entièrement”, l’angle est assez petit, contrairement à par exemple un Zippo qui laisse s’ouvre bien plus, le “couvercle” passant même sur le côté. Ici non, il reste plus ou moins sur le dessus. J’avais donc la mèche de bougie à facile 4 cm de l’arc, impossible d’allumer donc. Mais concrètement, c’est un cas isolé. Tout brûle bien avec ce briquet, papier, plastique fin, carton … 

On pourrait se dire que mettre un mini taser entre les mains de milliers de gens peut être une mauvaise idée. Il suffit d’une seconde d'inattention en jouant avec et nous voici électrocutés. Bon alors oui et non. Ce soucis m’est arrivé, et c’est TRÈS surprenant de se prendre une décharge dans le doigt, mais je n’ai ressenti aucune douleur, simplement des sortes de “fourmis” dans la main au moment de la décharge. Plus rien après (hormis deux petits points de peau brûlée au niveau des électrodes forcément).




Différents modèles, dont le PureNight en premier. Le dernier propose un double arc électrique

Alors est-ce que cela vaux l’achat ou non ? Je pense que oui. C’est un gadget assez intéressant, qui ne prend pas le vent, la pluie ou la haute altitude. Vous pourrez allumer votre feu de bois avec en haut de votre montagne, ou allumer votre clope en plein vent sans trop de soucis. Au niveau du prix, c’est dans la même gamme de que les moins chers des Zippo. Pour une durée de vie peut-être plus limitée, mais certainement moins coûteux au moyen terme et moins contraignant pour la recharge. Parce que oui, je me suis renversé plusieurs fois de l’essence sur le doigt en voulant trop remplir mon Zippo ...

Merci à PureInnov de m'avoir fourni un briquet PureLine
Site PureInnov : www.pureinnov.com
Arc électrique : https://fr.wikipedia.org/wiki/Arc_%C3%A9lectrique

Un avis sur : l'E3 2016

Geekulture - E3 2016

La catégorie d’articles nommée sobrement “un avis sur” vous propose de lire l’avis d’un rédacteur du blog sur un évènement, un produit ou un service bien précis. Dans tous les cas, tout sera dit en toute honnêteté, que le produit ou autre soit bien ou mauvais ! Aujourd’hui, nous allons parler de l’E3 2016, le plus grand salon de jeux-vidéo au monde.


Tous les ans, en juin, les amoureux du jeu vidéo posent des congés, arrêtent leurs études, abandonnent leurs familles et s’enferme dans un bunker (connecté à la fibre quand même) pour suivre les conférences de Sony, Microsoft, Nintendo, EA Games, Ubisoft et d’autres, selon les années. Bon, de mon côté j’ai regardé la plupart sans forcément abandonner des gens ou acheter un bunker, mais je compte tout de même en parler, conférence par conférence. Je passerais celle PC Gaming et celle de Bethesda car je ne m’y suis pas assez intéressé (Skyrim sur One / PS4, non merci). Concernant celle d’Ubisoft, il y a eu du contenu mais … je ne sais pas, je ne suis pas attiré. Ni pour critiquer, ni pour faire l’éloge. Rien ne ressort de mon côté pour Ubi, je n’en parlerais donc pas. 

Electronic Arts - Du foot et des soldats


Je l’avoue, j’aime beaucoup jouer à FIFA, j’aime acheter le nouvel épisode tous les ans, lancer ma carrière avec le Racing Club de Lens et je l’assume. Cette année, EA Games a préféré nous présenter autre chose que la nouvelle physique de ballon ou l’IA toujours plus intelligente (ou moins débile) : le mode scénario a été mis en avant. Il s’agit d’une chose totalement nouvelle dans FIFA 17, et qui peut, si elle est bien mise en place, être réellement très intéressante. Le but sera de suivre un joueur nommé Alex Hunter en Premier League (équivalent de la Ligue 1 en Angleterre). Lancement de carrière, gestion de contrats, matches, vie privée … Beaucoup de lieux seront modélisés (terrain bien entendu, mais aussi domicile, avion, vestiaires …) afin de donner vie à une sorte de “FIFA Sims” en plus élaboré. Pour l’occasion, José Mourinho (nouvel entraîneur de Manchester United) est venu sur scène. Parce que oui, 4 entraîneurs de renom seront modélisés dans le jeu, dont notre José, et c'est la première fois. Avec l'importance de ces meneurs d'équipe dans le monde du football, il était temps.

Geekulture - Battlefield 1

La seconde chose qui m’a tapé dans l’oeil dans cette conférence était Battlefield 1. Malgré le fait que nous ayons déjà vu certaines images du jeu, le gameplay a l’air vraiment bon dans cette guerre mondiale, l’atmosphère a l’air réelle et le jeu est vraiment beau (sur PC en tous cas, ma Xbox One risque de cracher ses poumons). Seul bémol : les soldats français ne seront pas jouables au lancement. Ou comment cracher sur plus d’un millions de soldats morts pour leur patrie.

Microsoft - Xbox One S, Project Scorpio et pas de jeux


Bon, je suis un peu médisant. Pas de jeux, c’est faux. Microsoft a présenté Gears of War 4 (pour la énième fois) en disant qu’il est beau et cool. Et à la fin on voit même Marcus Fenix en vieux. Puis ils ont montré Halo Wars 2. Puis entre deux, le seul jeu de la conférence qui m’intéresse réellement : Recore. Le principe de ce jeu élaboré par les créateurs de Metroid Prime est que vous êtes l’un des derniers humains sur une planète contrôlée par des robots qui vous veulent du mal. Bon jusqu’ici c’est bateau, mais le côté intéressant du jeu se trouve dans le fait que vous devez vous lier d'amitié avec des robots en utilisant un “noyau” qui contient une sorte de conscience. Il sera donc possible de passer d’un robot à l’autre facilement afin d’utiliser au mieux leurs capacités. Bref, ce côté gestion de l’IA qui nous suit m’intéresse. Fortement.

Geekulture - Xbox One Project Scorpio

Microsoft a également annoncé une Xbox One S(lim), qui sera 40% plus fine que la One de base, avec un disque dur de 2To (deux autres versions seront dispo avec 500Go et 1To), la possibilité de lire des films en 4K et un rendu soit-disant HDR sur les jeux. Puis à la fin, la Xbox One Project Scorpio. Une console censée être surpuissante, avec plein de composants trop cool dedans. D’un côté c’est une bonne nouvelle, peut-être qu’on en finira avec les jeux aliasés et à 25fps sur console. Mais de l’autre, les acheteurs de la Xbox One classique dont je fais partie se sentent … comment dire … irrités.

Sony - God of War, VR et remasterisation


Malgré une conférence ultra rythmée et bien gérée, je reste sur ma faim. Comme d’hab. Un gros God of War bien de chez eux qui est tout beau et tout lent avec un Kratos vieux qui a maintenant une barbe et un gamin. Un blabla sur The Last Guardian (qui a une date maintenant !), un jeu remasterisé (cette fois c’est Crash Bandicoot qui a été sélectionné dans les jeux qui peuvent rapporter gros) et de la VR. Oui ça c’est nouveau, ils prennent plein de gros jeux, y ajoutent un gros casque et le WOW effect est présent. Non sérieusement, Sony et le marketing c’est vraiment beau à voir. Je veux un nouveau jeu à la Jak & Daxter. Un nouveau jeu de plate-forme à la Sony, comme sur PS2 … S’il vous plaît.

Ah oui, ils ont montré Call of Duty aussi. Je ne suis pas emballé du tout par ce jeu. Je ne vois aucune différence avec les deux derniers opus. Je ne vois aucune amélioration visuelle. Et je ne vois pas la version PS Vita. Hé mais attendez ... Elle est où la PS Vita ? Hein Sony ?

Nintendo - Zelda, Pokélol, Zelda, Zelda, Zelda


Bordel Dernier jour de l’E3, enfin des frissons. J’ai bien cru que j’allais rester là à boire mon café devant chaque conférence en me disant “Oh sympa. Oh nul. C’est quand la fin ?”. Début de conférence, Reggie qui nous lance sur un trailer magnifique de Zelda, qui vient de trouver un nom pour l’occasion : Breath of the Wild. Comprenez le “souffle de la nature”.

Geekulture - Zelda Breath of the Wild

Après ce fameux trailer assez fou, Nintendo nous a montré Pokémon Moon & Sun. Un peu trop longtemps en fait. Il suffisait d’aller sur Twitter pour comprendre que tout le monde voulait du gameplay de ZELDA. Après une bonne trentaine de minutes dirais-je, voire plus, nous avons eu droit à plusieurs heures de gameplay. Ils nous a été possible de voir Link gambader dans une plaine, se faire à manger, récupérer des armes, frapper avec et les casser pour en trouver d’autres, récupérer des équipements (hauts, pantalons), chasser. Et puis Link peut sauter tout seul maintenant. Puis courir (comme dans Skyward Sword) et … Grimper. Partout. Un vrai petit singe. Link peut maintenant grimper les paroi rocheuses, les arbres, les bâtiments : la promesse d’une vraie liberté et de l’utilisation de tout ce qui nous est proposé en terme de level design. Autre nouveauté, Link peut récupérer une hache pour couper des arbres et ensuite trouver des branches pour faire du feu.


Concrètement, tout ce que nous avons vu (ou presque) existe déjà depuis un moment dans le monde du jeu vidéo. Skyrim, Minecraft, Tomb Raider … bref, peu de nouveautés dans le domaine du jeu vidéo. Mais des nouveautés extraordinaires pour Zelda. Le ressenti est assez spécial. Comme un fan d’Apple, nous savons que ce qu’on nous montre existe déjà, mais comme tout ceci concerne quelque chose que nous idolâtrons, nous sommes ulra fans.

Geekulture - Zelda Breath to the Wild 1Geekulture - Zelda Breath to the Wild 2

Geekulture - Zelda Breath to the Wild 3Geekulture - Zelda Breath to the Wild 4


Dans ce “Nintendo Treehouse”, il ne manquait donc que du scénario pour Zelda. Bonne ou mauvaise chose je ne sais pas, en tous cas nous n’avons pas été spoilé sur l’aventure et nous avons eu droit à énormément de gameplay dans une petite partie de la carte assez imposante de The Legend of Zelda Breath of the Wild. De mon côté, je suis vraiment ultra impatient. Vivement 2017. Parce que même si la Wii U ne me plaît plus, Zelda va sauver la mienne de la revente.

Bref, un E3 qui a bien failli pour moi être vite oublié. D'habitude passionné par chaque conférence, cette année je suis allé jusqu'à ne pas parler de trois d'entre elles. Et seuls deux jeux m'ont donné envie : Recore, et Zelda. J'espère que l'année prochaine sera plus remplie, avec des jeux NX.


Suivez nous sur : Facebook | Twitter
- Toutes l’actualité de l'E3 2016 : http://www.journaldugamer.com/category/e3/
- Trailer FIFA 17 : https://www.youtube.com/watch?v=P9LHzVEPodg
- Trailer Recore : https://www.youtube.com/watch?v=IAH3vCD8NRQ
- Gameplay Gears of War 4 : https://www.youtube.com/watch?v=9V-aBdWY2us
- Gameplay God of War : https://www.youtube.com/watch?v=CJ_GCPaKywg